vendredi 29 mai 2009

Quelques rayons









La belle lumière de fin d'après-midi pénètre dans les pétales, rehausse les couleurs et redessine les contours des branches. Que cette douceur reste encore un petit peu...
Bon weekend à vous !

jeudi 28 mai 2009

Les délices








Une journée calme et ensoleillée, rythmée par des allers et venues dans le jardin. Pour déguster quelques fruits, piocher parmi les légumes. Si bons lorsqu'ils sont très légèrement chauffés par les rayons matinaux du soleil.
Et passer l'après-midi les yeux rivés sur ces petits gâteaux très joliment décorés. De douces pâtisseries aux saveurs lointaines... fabriquées à quelques pas de mon paisible jardin.
De la gourmandise à portée de main.

mercredi 27 mai 2009

Détournements









Des outils trouvés ici et là dans l'atelier. Détournés pour de nouvelles pratiques, ou parfois simplement améliorés. Adaptés. Réadaptés. Le pinceau brosse a changé de coupe. Le bout de stylo fait des petits trous. L'entonnoir à saucisses ne se cantonne plus uniquement à la charcuterie. Il fait aussi office d'emporte-pièces. Tout comme le haut de la boîte de Ricorée. Qui peut également être très pratique pour les moulages. Le morceau du lustre, lui, crée les plus belles empreintes. C'est un bric-à-brac d'outils aux fonctions très précises...

mardi 26 mai 2009

En attendant la nuit





J'observe les fils électriques se tisser dans le ciel rosé.

lundi 25 mai 2009

Les couleurs du jour











Couleurs tendres, douces et teintées de gris à seulement un mois de l'été...
Bonne semaine :)

dimanche 24 mai 2009

Une rencontre



Comme le début d'un film.
La ballade d'une chaude après-midi. Carine et moi discutons le long de la petite route, à deux pas de la maison. Une voiture nous double et un carnet coincé jusqu'alors dans la galerie du toit s'envole devant nous. Un hasard déclencheur de toute une histoire.
Que faire de ce carnet ? Nous attendons quelques secondes espérant voir réapparaître la voiture en sens inverse. Devons-nous le laisser à l'endroit où il est tombé ? Nous l'ouvrons pour trouver un nom, un numéro... Rien. Alors nous décidons de le ramener à la maison. Et de le regarder de plus près pour trouver un indice. Partagées entre l'excitation de mener une enquête et la désagréable impression de s'immiscer dans la vie intime d'un homme. Un inconnu plus tout à fait inconnu.
Nous décortiquons les rendez-vous notés. Hôpital. Infirmière. Le découvrir malade. Connaître ce dont il souffre avant même de connaître son nom. Ce qui est inscrit là est bien trop important pour lui pour ne pas continuer à le rechercher.
Nous décidons d'appeler les deux numéros des rendez-vous du jour et de la veille. Deux villages des alentours. Sans véritable réponse. Quelques renseignements tout au plus. Il est belge et cherche une maison.
Puis en fouillant un peu plus dans l'agenda, nous trouvons une ordonnance avec son nom inscrit. Alors nous cherchons sur internet par divers chemins jusqu'à trouver son numéro de téléphone en Belgique. Nous appelons tout en sachant qu'il ne répondra pas. Et la sonnerie dans le vide.
Une minute plus tard, c'est à notre téléphone de sonner. Monsieur G est au bout du fil. "Vous avez essayé de me joindre". Et le rendez-vous est donné pour récupérer l'agenda.
C'est le lendemain matin que Monsieur G vient à la maison. Des sacoches de son vélo électrique, il sort deux bières bien fraîches. "Je suis belge. Alors pour vous remercier..." Et l'homme raconte sa maladie, la recherche d'une petite maison dans le sud dans laquelle il pourrait vivre au soleil, car c'est ça qui lui faut, du soleil pour sa santé. Il a vendu tout ce qu'il avait dans son pays voisin pour trouver ici du soleil et un petit bout de jardin. Il parcourt tout le sud depuis deux semaines à la recherche de son bonheur. En vain. Alors nous lui proposons de visiter une maison de notre village. Une petite maison avec un petit jardin, et la vue sur les montagnes.
La fin de ce premier épisode n'indique pas si Monsieur G achète la maison... Mais il me plaît de croire que le hasard d'un carnet tombé à nos pieds puisse être à l'origine de son installation dans le village !

samedi 23 mai 2009

Curiosité





Trouvée sur le site Folk Collection, une miniature à transformations provenant des Pays Bas et datant du 17ème siècle. C'est un portrait de jeune fille que l'on peut déguiser en apposant différents calques peints. J'aime la finesse de la peinture, et l'humour de ce petit objet.

vendredi 22 mai 2009

Minutie











Les pleins et vides. Les ombres et lumières. Jeux de patience et de découpes.

jeudi 21 mai 2009

Le mois de mai


J'ai été taguée par Zoline et Caterine...

- Il est quelle heure chez toi ?
- - - 13h07


- Mai rime avec ?
- - - charmer (ou plutôt charmai...)


- As tu embrassé ton canari ce matin ?
- - - oui, le canari jaune tigré aux griffes acérées...


- Où vas tu tout à l'heure?
- - - dans le jardin, vérifier la croissance des cerises.


- Écris cette phrase sur le blog de la dernière personne qui t'a laissé un commentaire. "En mai, après la pluie le beau temps".
- - -
... d'accord !

- Attention, on remonte dans le temps que faisais tu le 05/05/05 ?
- - - En 2005... je devais sûrement tricoter un gilet de 2m40 de long pour mon projet de BTS...


- Au prochain coup de téléphone réponds par "à l'huile" (si si t'es cap !!)
- - - ... ok !


- Donne nous le lien internet n°5 de tes favoris.
- - - http://www.burstofbeaden.com/


- Le dernier film que tu as vu au cinéma ?
- - - Villa Amalia, de
Benoît Jacquot.

- Dessine moi une fleur ou sors dehors et prends en photo la première fleur que tu vois et montres nous.
une photo,
et un dessin.

- Compte jusqu'à 3 et fait ce qu'il te plait.
- - - Alors je m'étire...


- C'est terminé.
- - - Voilà !


Tag réalisable uniquement en mai.

Alors maintenant je vais taguer... euh, qui n'a pas encore fait ce tag ? Je vais donc le proposer à Lily, Charlotte et Lise.

mercredi 20 mai 2009

La poursuite du voyage








Le temps de prendre un train et nous basculons d'univers. La Grande Ville. Nous n'avons pas vraiment prévu ces quelques jours. Juste retrouver les nôtres. Et suivre nos envies sur le moment. Une manière infaillible pour se laisser surprendre par les plaisirs simples.
Un cinéma rien que pour nous dans une rue adjacente aux Champs-Elysées. Assises dans nos fauteuils moutarde, nous suivons Isabelle Huppert fuir jusqu'à la Villa Amalia.
Puis nous avons déambulé à Bastille, admiré les beaux bijoux art déco du Musée du même nom. Où nous nous sommes faites contrôler, suspecter comme des voleuses de diamants...
Ensuite nous avons bu une limonade en terrasse et observé les passants. Et puis l'envie soudaine d'assister à une émission de radio. Comme ça. Pour voir. L'invité du jour ? Demis Roussos... Ah. Bon.
Et là, l'incroyable impression de rentrer dans le minuscule mécanisme du transistor. De pénétrer par le trou d'une baffle et de se faire absorber jusqu'à cette si petite salle que j'imaginais si grande. L'impression d'écouter une conversation autour de la table d'un salon et avoir tout à coup le tournis de s'imaginer écouter dans toute la France. Et plus loin encore. Pouvoir voir et toucher tout ce qu'on a rêvé, imaginé. C'est beau la radio. Découvrir les visages des voix qui nous accompagnent tous les jours. Se rappeler de notre quotidien aux moments précis où les chroniqueurs entament leurs papiers. Quand je suis derrière l'ordinateur, dans mon petit village du sud ouest. Se retourner sur soi même et regarder tous les autres auditeurs aussi. Nous sommes aujourd'hui devant le mégaphone. C'est étourdissant. Une sensation incroyable, que je n'imaginais pas du tout éprouver. Et avoir pour la première fois envie de passer derrière un micro...